« Avec mon épouse, on a dû faire appel à la PMA (procréation médicalement assistée), sans l’aide de la Sécurité sociale, nous ne serions pas parvenus à avoir nos 2 enfants… Mais qu’allons-nous leur léguer ? »
Personnellement, la Sécurité sociale m’a aidée financièrement quand j’en avais besoin car mon épouse et moi avons mis 5 ans pour avoir notre premier enfant.
Nous avons suivi un long processus (hospitalisation, insémination…) et si on fait le compte de tout, avec l’accouchement compris, cela nous aurait coûté plusieurs dizaines de milliers d’euros et avec l’intervention de la Sécu, ça nous a coûté 2 000 euros maximum.
Clairement, sans cette aide, nous ne serions pas parvenus à avoir nos 2 enfants. Mon garçon a 7 ans et ma fille 3 ans. Quelle chance pour nous de vivre dans un pays qui nous a donné l’opportunité de construire une famille malgré les difficultés.
Nous avons été accompagnés et suivis dans notre démarche, aujourd’hui c’est formidable de pouvoir être parents.
La Belgique est reconnue pour son processus d’insémination, des personnes viennent de l’étranger pour cela. Pour diverses raisons, la procréation médicalement assistée (PMA) est une pratique de plus en plus courante mais malheureusement, les remboursements pour les PMA ont déjà diminué.
Qu’allons-nous léguer à nos enfants ? C’est une vraie crainte !
Les piliers de la société actuelle vacillent un peu ! On devrait tous souhaiter que tout le monde ait accès à un toit, puisse manger et trouver un travail, ça doit être une volonté commune, citoyenne, et bien entendu un projet porté par nos représentants du gouvernement.
En tant que père de famille, je voudrais voir les enjeux environnementaux mieux intégrés dans la Sécu ! L’environnement, c’est aussi notre avenir, il faut le protéger de la surexploitation industrielle, comme nous avons su nous protéger de cette surexploitation sur le plan humain, en mettant en place un système de protection sociale.
On fait tous des efforts à notre échelle mais c’est désespérant de voir que l’Union Européenne prévoit les taux de pollution pour ses États ! On est tout le temps confronté à des aberrations. C’est comme si tu essayais de cultiver un potager à côté d’un égout à ciel ouvert.
La logique écologique doit être intégrée à la logique sociale car, si les ressources naturelles disparaissent, les êtres vivants disparaîtront forcément… Il faut donc avoir une vision anticipative plutôt que curative.
(1/2) – Bruxelles – Lire la suite
Ce site est à vous !
C’est bien connu, il faut perdre quelque chose pour se rendre compte de son importance dans notre vie.
Aurela
« Il existe une vraie solidarité dans notre famille. Chacun, où qu’il soit, quoi qu’il fasse, aide les autres comme il le peut, à son niveau. »
Arnaud
« Avec mon épouse, on a dû faire appel à la PMA, sans l’aide de la Sécurité sociale, nous ne serions pas parvenus à avoir nos 2 enfants… Mais qu’allons-nous leur léguer ? »
Agricultrice, un statut pour l’accès à la Sécurité sociale
Les agricultrices s’occupent des tâches agricoles, bien sûr mais aussi de leur foyer et de leur communauté. Souvent, leur autonomie est mise à mal par des obstacles sociaux, économiques et politiques.
Manuel
« C’est compliqué de rappeler aux gens que la sécurité sociale est aussi humaine et vivante. C’est plutôt abstrait pour eux. »
Neslihan
« Il y a beaucoup d’enfants qui sont victimes de maladies graves, les traitements existent mais sont coûteux »
Commentaires récents