« Il y a beaucoup d’enfants qui sont victimes de maladies graves, les traitements existent mais sont coûteux »
Avant je ne connaissais rien à la sécurité sociale, c’est en travaillant dans une mutuelle que j’ai compris ce fameux principe de pot commun. Pour moi, la Sécurité sociale c’est l’ami des jours difficiles. C’est un principe de vie solidaire qu’il faut vraiment valoriser, on ne doit pas perdre quelque chose d’aussi important.
Même s’il s’agit de ce qu’on appelle l’assurance complémentaire, c’est sur ce même principe de pot commun que fonctionne le service Medi’Kids pour lequel je travaille. Un tel service ne serait pas possible sans la Sécurité sociale.
Il y a beaucoup d’enfants qui sont touchés par des maladies chroniques, un handicap ou simplement de l’asthme ou des allergies… Faire face à des maladies graves n’est déjà pas simple en soi, si en plus on n’a pas les moyens financiers…
Imaginez que votre enfant soit malade, on peut se retrouver complètement à fleur de peau. Les médicaments, les hospitalisations, les écoles spécialisées, les frais de transport… Malheureusement, l’assurance obligatoire est souvent insuffisante, et pourtant, on essaye toujours de la réduire… Medi’Kids va permettre d’assurer là où déjà on constate des manques.
Je crois sincèrement que la plupart des gens sont plus que favorables à notre système de protection sociale, mais qu’il faut encore l’améliorer, plutôt que de le décrier.
Bruxelles
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C’est bien connu, il faut perdre quelque chose pour se rendre compte de son importance dans notre vie.
Aurela
« Il existe une vraie solidarité dans notre famille. Chacun, où qu’il soit, quoi qu’il fasse, aide les autres comme il le peut, à son niveau. »
Arnaud
« Avec mon épouse, on a dû faire appel à la PMA, sans l’aide de la Sécurité sociale, nous ne serions pas parvenus à avoir nos 2 enfants… Mais qu’allons-nous leur léguer ? »
Agricultrice, un statut pour l’accès à la Sécurité sociale
Les agricultrices s’occupent des tâches agricoles, bien sûr mais aussi de leur foyer et de leur communauté. Souvent, leur autonomie est mise à mal par des obstacles sociaux, économiques et politiques.
Manuel
« C’est compliqué de rappeler aux gens que la sécurité sociale est aussi humaine et vivante. C’est plutôt abstrait pour eux. »
Neslihan
« Il y a beaucoup d’enfants qui sont victimes de maladies graves, les traitements existent mais sont coûteux »
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