« La Sécurité sociale fait partie du quotidien : du bon quotidien. Celui où on va chez le médecin et à la pharmacie sans se poser de questions. Celui où on reçoit ses allocations familiales, on part en vacances, on prend sa pension, un congé parental… »
J’ai eu la chance de ne jamais avoir été hospitalisée avant mon accouchement. Avant de sortir de la maternité je ne connaissais absolument pas le prix de l’hôpital. Avec la naissance de mon enfant, j’ai vu la facture et la différence qu’il y avait avec et sans la prise en charge de l’INAMI. S’il n’y avait pas eu la Sécurité sociale, je ne sais pas comment on aurait fait pour payer les frais médicaux.
Après ça, j’ai bénéficié d’un congé maternité serein, avant de reprendre le travail dans les meilleures conditions, et tout ça grâce à la Sécurité sociale.
Je pense qu’aujourd’hui j’ai pleinement conscience de la chance que j’ai ! Et cette chance je la dois en partie à la Sécurité Sociale.
Il faut vraiment qu’on prenne conscience de cette chance qu’on a aujourd’hui. Quand on travaille, qu’on est en bonne santé, qu’on a un enfant en bonne santé, qu’on peut partir en vacances et se faire plaisir. On oublie finalement que si on peut se permettre tout cela, c’est aussi parce qu’il y a la Sécurité sociale qui contribue au quotidien à l’amélioration de notre qualité de vie. Ça passe par les allocations familiales, par les congés payés, par le fait de ne pas se tracasser quand on est trois jours en arrêt maladie, la possibilité d’avoir un congé de maternité…
Bien sûr c’est une vue très personnelle ici, mais à plus grande échelle, c’est un outil de solidarité que je considère vraiment comme essentiel. Et je suis fière d’y contribuer, et de me battre pour tout ça au quotidien avec mon travail. En plus de la contribution financière, je considère vraiment mon engagement professionnel comme une forme de militantisme.
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C’est bien connu, il faut perdre quelque chose pour se rendre compte de son importance dans notre vie.
Aurela
« Il existe une vraie solidarité dans notre famille. Chacun, où qu’il soit, quoi qu’il fasse, aide les autres comme il le peut, à son niveau. »
Arnaud
« Avec mon épouse, on a dû faire appel à la PMA, sans l’aide de la Sécurité sociale, nous ne serions pas parvenus à avoir nos 2 enfants… Mais qu’allons-nous leur léguer ? »
Agricultrice, un statut pour l’accès à la Sécurité sociale
Les agricultrices s’occupent des tâches agricoles, bien sûr mais aussi de leur foyer et de leur communauté. Souvent, leur autonomie est mise à mal par des obstacles sociaux, économiques et politiques.
Manuel
« C’est compliqué de rappeler aux gens que la sécurité sociale est aussi humaine et vivante. C’est plutôt abstrait pour eux. »
Neslihan
« Il y a beaucoup d’enfants qui sont victimes de maladies graves, les traitements existent mais sont coûteux »
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