« Il y a des pathologies sévères reconnues, et d’autres, qui touchent aussi beaucoup de monde, mais qui sont plus rares. Qu’est-ce qu’on propose aujourd’hui pour aider ces gens-là ? »
Leucémies, cancers, IMC (infirmité motrice cérébrale), mucoviscidoses… Tout ça ce sont des pathologies reconnues au niveau de la législation (par des études cliniques, des recherches menées par les firmes pharmaceutiques…) Si par malchance vous souffrez de l’un de ces maux, vous serez bien pris en charge.
Mais toutes les autres pathologies ? Celles qui ne bénéficient pas des recherches et des investissements ? Est-ce qu’elles sont moins graves, moins importantes ? L’hyperactivité, l’anorexie mentale, l’atopie sévère comme l’eczéma ?
Combien d’enfants souffrent de ça ? Non seulement ces maladies existent, mais elles génèrent, en plus de la souffrance psychologique qu’elles impliquent, des frais colossaux !
Un enfant malade ça n’est simple pour personne, le minimum qu’on puisse offrir dans un monde qui se prétend « civilisé », ce sont des soins de qualités. C’est pour ça que nous proposons des services comme Medikids. Sans ces services, sans la Sécurité sociale, est-ce que ces enfants bénéficieraient de soins de qualités ?
Un enfant gravement malade c’est : un suivi pédiatrique, des médicaments, de la logopédie, des frais de déplacement, la consultation de spécialistes… Mais c’est surtout un petit être qui a besoin de nous. C’est pour ça que l’on doit protéger nos acquis sociaux, les défendre et même les améliorer.
Tout le monde paie sa cotisation et ça va vers des enfants qui en ont vraiment besoin, c’est comme ça qu’on doit voir les choses.
(1/2) - Bruxelles - Lire la suite
C’est notre site !
C’est bien connu, il faut perdre quelque chose pour se rendre compte de son importance dans notre vie.
Manuel
« C’est compliqué de rappeler aux gens que la sécurité sociale est aussi humaine et vivante. C’est plutôt abstrait pour eux. »
Neslihan
« Il y a beaucoup d’enfants qui sont victimes de maladies graves, les traitements existent mais sont coûteux »
Noémie
« La Sécurité sociale fait partie du quotidien : du bon quotidien. Celui où on va chez le médecin et à la pharmacie sans se poser de questions »
Michel
« Après ce que j’ai traversé, je suis prêt à aller défendre la protection sociale, défendre les intérêts de ma fille et d'autres personnes »
Jérôme
« Il y a des pathologies sévères reconnues, et d’autres, qui touchent aussi beaucoup de monde, mais qui sont plus rares »
Commentaires récents